Chroniques d’une Pagu à Paname

Merde, je sais pas encore comment nommer ces petits billets d’humeur qui achèveront de faire passer mon site pour un blog. Si tu as connu Skyblog, tu sais que ça pue si on te dit « Ah oui, tu as un blog ? » Bref.

Ma vie va changer. Plutôt elle va commencer. Plutôt elle va recommencer. Oh pis merde. Je vais à Paris. À Paris parce que j’y ai trouvé un job où on ne me regarde pas dans les yeux en me disant « Tu ne mérites pas un SMIC ». Un job pour lequel les mails se finissent par « On est tous impatients que tu commences. ».

Et non, je ne vais pas bosser au McDo ou dans un de ces tafs alimentaires qui n’ont de ça que le nom tant les évoquer me file la gerbe. Je vais passer pour une élitiste. J’suis plus à ça près. Je vais donc parler dans cette catégorie de ma vie de montagnarde qui parle comme une pagu (voilà, ça par exemple) et qui, pour atteindre un coffee shop doit faire le tour de la ville. À Paris, j’aurai que ça à foutre que de tester tous les Starbucks pour dire que oui, c’est way trop mainstream maintenant et que le mieux, ça reste quand même le café à 10 euros, servi par un barista à moustache. Et je sais de quoi je parle bordel, mon brevet de barista me permet uniquement de me la péter à Starbucks en disant que leur mousse de lait pue la merde. Bref, je m’égare encore.

Je vais donc raconter mes jours, mes nuits (avec un peu de pudeur quand même, relax), ma vision de la capitale, à la fois magnifiée et désabusée. Je vais parler plus de moi, vous raconter à quel point je suis fucked-up et à quel point un jour dans la rue, j’ai rêvé qu’on m’écrase pour que le stresse cesse. Ne vous inquiétez pas, je mettrais des GIF et de l’humour. Le désespoir passe toujours mieux avec des même. La preuve.

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Si vous avez des recommandations genre « FANNY ! NE DIS PAS QUE TU SUCES ENCORE TON POUCE ! » (Je déconne hein), n’hésitez pas. Je suis bien consciente que l’internet est bien le dernier endroit où il faut foutre ses pensées, mais c’est mon job l’internet. Et finalement, personne ne me comprend mieux que cette infinité vide et méprisante qu’est l’internet. (Non, mon mot clef SEO n’est pas « Internet », comprenne qui pourra.)

Exercice pas facile que de raconter mes doutes et mes espoirs tant je les partage avec peu de personnes. Mes amis les plus proches en savent quelques bribes, ma famille tente, mais au final, au fond de ce grand corps maladif, ne réside qu’une infinie solitude.

(RT si cé trist)

Je précise également que ces articles ne seront pas optimisés SEO. Donc si tu es mon futur patron qui veut s’assurer que je sais faire mon taf, mais qui tombe là dessus : RELAX ! Je travaille bien dans la vraie vie. Bref. Let’s begin.

N’hésite pas à me dire ce que tu as pensé de cette catégorie dans les coms’ ou sur ma page Facebook !

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