Le projet Renzu (「レンズ」のプロジェクト)

Le projet Renzu 「レンズ」est lancé !!!

Qu’est-ce que Renzu ?

Renzu 「レンズ」 signifie Lentille en japonais, que ce soit celle de contact ou bien celle d’un appareil photo. Mais c’est aussi le nom de mon premier ouvrage, écrit en 2012 au retour de mon voyage au Japon. Ce pays, ainsi que Delphine, qui m’y accompagnait, m’ont fortement influencée. Mon amie était photographe, j’ai pu voir à travers elle toute la passion que l’on pouvait mettre dans une photo. Avec un instantané, le moment est suspendu, immédiatement, sauvegardé dans son intégralité, chaque grain de poussière sera à jamais identique. J’ai beaucoup été inspirée par ses travaux et plus particulièrement la photographie de ce couloir lors d’une visite au manoir Asakura à Tokyo. Grâce à elle, je ressens encore le froid et le parfum de bois qui y régnait. C’était galvanisée par ces souvenirs et cette poésie que j’ai choisi de commencer Renzu.

Synopsis :

« Je n’ai jamais essayé les drogues et pourtant, je connais par cœur les effets de l’amphétamine. Le souffle court, les pupilles dilatées, chaque parcelle de ma peau devenant sensible, la bouche sèche d’avoir trop respiré, le cerveau fatigué d’avoir dû digérer tout cet air et toutes ces informations. Les couleurs n’importent plus, tout devient noir et blanc. Le blanc livide de sa peau, le noir corbeau de ses cheveux puis le rouge criard de ses lèvres, trop mordues de freiner sa haine. Blanc, noir, rouge, comme dans un film ancien. Un vieux midnight movie, interdit aux enfants, dégouttant les adultes, jalousé de ceux qui n’ont jamais connu tant de violence et de beauté en même temps.
Et puis le manque, les mains qui tremblent, ces images tournant dans notre tête nous soufflant qu’on est fou, cette voix, la sienne, qu’on tuerait pour faire taire autant que pour l’écouter, encore et encore.
Je n’ai jamais goutté aux amphétamines, mais lui, je l’ai dévoré et il m’a rendu malade. »

Kuze Reijiro, jeune photographe professionnel, a perdu l’inspiration, se contentant de commandes commerciales et délaissant sa production artistique. En proie à une muette dépression, il se rend dans un petit village pour y réaliser un travail et rencontre Syun’Ichi, jeune homme aussi beau que sauvage. Il lui faut, pour son art, pour lui. Commence alors un jeu d’influence pour savoir lequel d’entre eux détruira l’autre, entre vengeance, désir, haine et orgueil.

Les thèmes traités :

Dans ce livre, il sera question d’acceptation de soi, de ses préférences, de son apparence, de ses choix. Les photographies serviront autant de thérapie que de poison à Reijiro, qui sera sans cesse ballotté entre culpabilité et envie, entre bien et mal. Par ce biais, j’aborde des thèmes aussi variés que l’homosexualité, la crise d’adolescence, la responsabilité parentale, les conséquences de la précarité ou encore le milieu de l’art. Aucun de mes personnages n’est un saint, aucun ne prétends faire les bons choix ou suivre des conseils avisés. C’est pourquoi, à mes yeux, ils sont parfaits.

Le projet :

Fin 2015, j’en arrive à me questionner sur ma « carrière », sur ce que je veux pour ma vie et choisis de publier Renzu, de ne plus avoir honte de ce texte, de l’assumer et enfin de le montrer au public. Confidentiel jusque là, après l’avoir confié à quelques connaissances (dont certaines issues du milieu de l’écriture) et avoir recueilli leurs critiques, je décide de me lancer. Seulement, mon salaire de bénévole rémunérée (Au sein d’un service civique) au journal Les Antennes, ne me permet pas de lancer ce projet, tout juste ai-je de quoi remplir mon réfrigérateur et comme je ne me nourris pas de livres, je décide de faire appel à votre générosité. Pour moi, ça représente énormément de choses, j’ai même du mal à l’exprimer tant chaque euro offert me touche. Je souhaitais un objectif bas, plus bas que les principaux projets de lancement éditorial, pour que ce soit à mon image, accessible, convivial et humain.

Pourquoi ne pas se tourner vers une maison d’édition :

Bonne question. Je ne voulais pas donner à un éditeur l’occasion de refuser mon projet tout simplement. Sachant que seulement 5% des livres publiés par an sont dus à de nouveaux auteurs, je ne prétendrais pas faire partie de cette élite. J’avais envie de prendre en main Renzu, de veiller à la publication de A à Z (je réalise toutes les mises en pages, la communication etc) et de le donner de main à main, que ce soit en temps réel ou par la poste pour avoir la chance de remercier ceux qui me permettent d’exercer ma passion.

Soutenez moi !!!

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